Pour ne pas prendre le train

En ce moment, je travaille pour la Région Pays de la Loire. L'occasion de recueillir des témoignages auprès de personnes d'univers très variés. Et à n'importe quelle heure.

Pascale Brosseau rédigeAinsi, je me suis retrouvée dans le tram-train Nantes-Clisson à 6h53. Oui, horaire scandaleux, je vous l'accorde. En plus il faisait froid ( mais 3/4 d'heure de marche jusqu'à la gare a été salvateur du point de vue de  ma température corporelle ; c'est déjà ça)

Ensuite, portée par mon enthousiasme (et surtout par la commande pour la Région), j'ai sauté dans le Clisson-Nantes de 7h39.

Là, des hommes et des femmes sont montés, qui le regard hagard, qui le livre à la main. La voiture a démarré, la chaleur a envahi l'habitacle et j'ai vu des yeux se fermer. Et moi, en moins d'une heure, j'avais l'impression d'avoir perdu tout le bénéfice de mon réveil frisquet. Et le jour ne s'était pas encore levé...

Pascale Brosseau rédigeParce qu'il faut le dire, lorsque je me rends sur mon lieu de travail, je ne subis pas de choc thermique, je vois toujours la lumière et en plus cela me prend une ridicule minute.

Il me suffit de monter les marches qui mènent à mon bureau, là, au dessus de l'entrée.

Il me suffit, si je veux rendre la chose un peu difficile, de  monter une marche sur deux.(mais ça c'est de de la gourmandise)

Et ce sont là quelques uns des nombreux avantages à travailler chez soi dont, vous l'aurez compris, l'essentiel : on ne prend pas le train.

Un jour, sans doute, j'évoquerai les inconvénients.

Une pensée et pour les voyageurs journaliers sur rails et pour les fabricants d'escaliers en kit. Des gens pleins d'humour.

Pascale Brosseau rédige