Allusion cinématographique pour faire écho au festival de Cannes qui vient de s'achever. Mais c'est tout.

Car en vérité, je souhaitais libérer (rien que ça !) le freelance qui, accroché à son clavier d'ordinateur, se refuse un seul regard vers la fenêtre : décidément, il fait trop beau. Alors le freelance culpabilise, tente de travailler en pensant à la façon dont il pourrait profiter de cette journée estivale (terrasse de café, feuilles d'impôt et réfrigérateur à remplir, lecture avachi sur un bout de canapé,..) Guère concentré, il bricole, le temps passe et au final, il n'est pas satisfait : il devrait plutôt faire comme moi.

Pascale_Brosseau_redigeJ'ai certes une merveilleuse capacité à l'abandon aux choses qui font du bien. Ainsi, cette après-midi, je ne me suis pas contentée de regarder par la fenêtre. J'ai jeté un sac de plage dans la voiture et suis allée à Pornic. A peine 1 heure plus tard, au bout de la rue, la mer avec devant, la plage...

Il se trouve que c'est un bureau fabuleux, la plage. Oui parce que quand même, j'ai une conscience professionnelle et n'aime pas perdre du temps. J'ai donc été finaude et ai mis à profit ce temps ensoleillé pour lire. Du Mizio. Pour y retrouver les techniques expliquées par le Francis donc lors des ateliers d'écriture. Et parce que c'est bien écrit, faut le dire.

Résultat, je suis revenue détendue, disposée à travailler avec application et en ayant appris un peu plus sur la fiction. Et sur la santé par les plantes.