Le Rêve de plage de Tata Yvonne
Et le programme est là :
On peut cliquer sur la photo en savoir plus mais en ce qui concerne Tata Yvonne, Bibi donc, elle sera sur place le jeudi (et non le mardi comme indiqué précédemment) et se fera un plaisir de vous rendre service...
Elle est comme ça Tata !
Va peindre ailleurs
Et oui ! Désormais il faudra aller là !
http://pascalebrosseaupeint.blogspot.fr/
Et vous y verrez ça (mais pas seulement)
A bientôt !
Pour le défilé du 1er mai
Pour ma part, j'ai choisi mon étendard
Encore ? Là ! http://www.sbam.free.fr/sbam.html
Résultats du 1er tour des élections présidentielles
Deux devant et une pas loin...
Poisson : expressions populaires pour une nage en eaux troubles
Car avoir des écailles, ce n'est pas toujours avoir la classe
Dans le désordre...
Muet comme une carpe
Serrés comme des sardines
Plate comme une limande
Avoir anguille sous roche
Frais comme un gardon
Avoir des yeux de merlan frit
Laide comme un thon
Etre une morue
Etre un barbeau
Voire, être un maquereau
Etre heureux comme un poisson dans l'eau
Avoir une mémoire de poisson rouge
...
Vous en avez d'autres ?!
Bouteilles à coups de couteau
Bouteille : récipient de forme cylindrique; enfin la plupart du temps
NATH, peintre à Rezé et la sardine
Où comment d'une toile blanche naît un poisson
Un jour, on m'a offert deux toiles. Petites palpitations, émotions, il y avait de la vie là-dedans...Comment était-ce possible ?
J'ai donc téléphoné à NATH, l'auteur de mes tableaux. Je ne savais pas trop pourquoi si ce n'est saisir ou comprendre quel processus permettait un tel résultat de vie. Magie noire ? Grâce extraterrestre ? Scandaleuse injustice d'un don offert à la naissance ?
Je ne pensais pas que NATH accepterait l'idée d'une rencontre. Et elle a dit oui.
Je me suis donc rendue dans son génial atelier et j'ai vu.
En vérité, j'ai vu mais ce petit quelque chose d'indéfinissable et d'essentiel, je l'ai senti flotter, tourner mais il est resté bien mystérieux.
En revanche, j'ai rencontré quelqu'un de bien, une fille comme je les aime et du coup, on a causé tout l'après-midi comme si nous nous connaissions depuis au moins ça. Au moins.
Plus tard, en rentrant dans mon petit bureau, je suis moi aussi allée à la pêche...
Si la pêche n'a pas été miraculeuse, elle a été un vrai plaisir; et là, mon filet sèche en attendant la prochaine sortie. Merci NATH !
Festival Rêve de Plage à Saint Jean de Monts : moi aussi je vais rêver...
Et pour le festival Rêve de Plage qui se déroulera en juillet et août à Saint Jean de Monts, je porterai une belle tenue balnéaire
C'est Yann Falquerho, directeur artistique de cette extraordinaire manifestation qui, un jour, m'a téléphoné.
J'ai décroché, j'ai dit oui (je cède parfois avec une naïveté désarmante) et l'histoire s'est mise en place.
En effet, j'ai été sollicitée pour être l'écrivain public du festival, celle que les vacanciers fleurant bon le monoï ou les churros viendront voir pour lui raconter leurs souvenirs de vacances à Saint Jean de Monts. J'interviendrai une fois par semaine durant tout le festival (Youpi ce sera le mardi !)
Du coup, l'idée du personnage s'est imposée et pour avoir été l'Yvonne du webzine Terri(s)toires, c'est naturellement Tata Yvonne qui a décidé de partir en vacances sur la côte vendéenne.
Tata Yvonne est coquette; il lui fallait donc un bonnet de bain à nul autre pareil, élégant et ludique, estival et pratique. Jugez plutôt :
Force est de constater que l'effet dépasse toutes les espérances. Et encore, vous n'avez pas vu le reste de la tenue. Alors si vous passez par Saint Jean de Monts...
Jury du livre Inter ou livres d'entreprises ?
Livres d'entreprises...
Aujourd'hui, 20 février 2012, c'est le dernier jour pour envoyer sa lettre et espérer ainsi être sélectionné pour faire partie du jury du livre Inter, présidé cette année par Amélie Nothomb.
L'idée de rédiger une petite bafouille m'a traversé l'esprit. Mais bon, le milieu littéraire dans son expression médiatique ne m'attire pas. J'aime lire et puis c'est tout.
Bien sûr, j'aime écrire. La preuve :
Là, un ouvrage collectif qui m'a permis de rencontrer les fous du festival de Poupet, un artificier talentueux,...
En partenariat avec la Banque Populaire Atlantique et aux éditions Ouest-France, on ne le trouve plus en rayon. Oui, c'est un peu triste.
Ici, outre les portraits des deux investigateurs du projet Villa Déchets ( Frédéric Tabary et Yann Falquerho), un petit légendage sous les photos du grand (aussi par la taille !) Sébastien Salom-Gomis.
Ce livre "souvenir" a été un temps vendu à la Fnac de Nantes.
Incursion très intéressante dans le monde du camping-car ou l'histoire d'une entreprise qui fabrique des véhicules prestigieux (et impressionnants si, comme moi, on n'imaginait pas qu'une voiture puisse être garée à l'intérieur même d'un caping-car ! Et oui !)
Ce livre d'entreprise a été réalisé à l'occasion de l'anniversaire de la société Le Voyageur et offert à ses meilleurs clients.
Pour ceux qui me connaissent, il serait douteux de faire croire que j'ai rédigé tout un livre de recettes; cela serait même tellement peu crédible que l'on me rirerait au nez sans craindre de m'offenser (pourtant je fais des progrès remarquables !)
En vérité, j'ai rédigé les portraits des familles qui utilisent le Thermomix. Cela semble fabuleux comme engin et c'était plaisant d'entendre ces hommes et ces femmes assurer que, non, ils ne pourraient plus s'en passer.
Comme pour le livre d'entreprise précédent, celui-çi a été réalisé à l'occasion de l'anniversaire de la société.
Avec tout ça, pas sûr que j'accède au Goncourt. En revanche, à du travail varié, plaisant, avec des équipes sympathiques (merci à Ponctuation !), oui et ça, ça me plaît.
La véritable girafe Zarafa
A l'occasion de la sortie du long métrage d'animation français, Zarafa, il est temps de rétablir la vérité
Zarafa est une girafe dont l'histoire a encore aujourd'hui de quoi impressionner. Elle fut la première de son genre à fouler le sol français en 1826. Cadeau un peu encombrant mais le roi Charles X ne pouvait pas froisser le Pacha d'Egypte en refusant le présent. Du coup, la bête est arrivée via les mers à Marseille et vu l'infrastructure de l'époque, a parcouru à pied, enfin à pattes, les quelques 800 kilomètres et plus jusqu'à Paris. Je vous passe les détails, le petit manteau confectionné pour l'occasion, pour arriver directement à la fin, c'est à dire à la mort de Zarafa en 1845.
Aujourd'hui donc, elle nous revient sous cette forme là :
Or, je vous le dis comme je le pense, la vérité est bien différente. Parce que moi je l'ai vu la Zarafa. Et elle est exactement comme ça
Voyez la nuance ! Observez le pelage ! Constatez la quasi et triste absence d'oreille dans l'original ! (Elle a cependant conservé ses pattes sauf que la bête est installée dans un escalier, peu propice à des prises de vues éloignées; donc on ne les voit pas)
La Zarafa est donc arrivée un jour au muséum d'Histoire Naturelle de La Rochelle où, on aimerait à le croire, elle coule encore aujourd'hui des jours heureux. Pour en savoir beaucoup plus, on peut tenter ça : http://www.les-amis-de-zarafa.com/fr/
Si vous passez par là, n'hésitez pas à faire un tour dans ce muséum au charme désuet avec de bien belles collections, si on aime la bête morte séchée dans une vitrine, cela va de soi. Ainsi, vous trouverez ce lion qui a dû arpenter la savane et qui depuis, grâce au Duc d'Orléans, passe son temps vautré au chaud dans la belle ville de La Rochelle. Allez, c'est cadeau !
Le muséum d'Histoire Naturelle de La Rochelle est ici ! http://www.museum-larochelle.fr/


























